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georgesmathelin

Le secret (écrit en 2002)

Le 29/04/2009

DAME LUNE
DAME LUNE 

Le Grand et la Lune

 

 

 

Mes amis savez-vous qu'en secret  je parle à la lune
Je l’a vois quand dans la nuit, parfois elle se fait brune
Hé ! Hé! Mon grand ! Me crie-t-elle afin m’appeler
Puis elle m’invite la coquine à la suivre sur sa Voie Lactée
Elle se rie de moi, de mes malheurs et de mon amour perdu
Me disant  arrête grand couillon tes plaintes, l'amour a disparu
Viens plutôt avec moi mon grand. Allons tanguer sur le firmament
Accompagnés de mes amies les étoiles ce sera plus amusant
Et si tu veux pour te consoler je te présenterais à toutes les fées
Avec nous elles iront asticoter ce bon vieux soleil surchauffé
Moqueuses, elles te traiteront de grand échalas, sachant que tu détestes
Puis, ensemble dans la galaxie nous fêterons notre grande amitié céleste
Ne sois plus triste mon grand à présent que tu connais mon secret
Celui de mes éclipses qui font peur et assombrissent les ciels azurés
Viens ! Tu n’es pas fait pour ce monde de géants qui broient du noir
Dis leur mon grand à ceux qui veulent rêver qu’il a toujours de l’espoir

 

Qu’ils soient déçus de la vie, des maladies de leurs corps torturés

 

Il faut qu’ils sachent bien regarder derrière leurs paupières fermées

 

Et leurs maux, leurs douleurs finiront en éclipse comme leurs tourments

 

Et quand l’astre solaire réapparaitra. Pour eux ce sera le bonheur éternellement

 

 

 

Dis leur bien mon grand  ! Pour qu'ils soient tous au courant..

 

Le 29/04/2009

paradoxe
paradoxe 

Paradoxe…

 

 

Je voudrais perdre la confiance
Celle que je n’ai jamais eu depuis l'enfance.
J’aimerai tant vous le dire mes amis
Que je ne le dirais plus c'est promis
Je désirerai croire que la haine enfin
De bonheur n’existera plus demain
Que si le vent souffle trop  fort ces matins là
Il ne le fait qu'en partant de haut en bas
Que si ce que je dis, n’a pour vous, aucun sens
C’est déjà que mes mots ont perdues leur essence
Que si mes pensées maintenant emportent tout
C'est qu’enfin grâce à Dieu, je suis devenu fou
Que si tous les oiseaux  migrateurs au sol, choient
C’est que leur ciel à disparu de votre ciel  si froid
Que si j’ai besoin de vous le hurler tout cela ma foi !
C’est parce qu’à présent je n’ais plus de voix
Que mon besoin comme vous, de vouloir respirer
Vient de cet air qui différemment de vous m’étouffe
Que si je dois mourir en ce beau jour de printemps
C’est de vouloir avant tout, rester un être vivant
Alors laissez moi s'il vous plait vous le dire finalement
Si pour vous qui me lisez, mon monde existe vraiment !

 

Méfiez-vous alors, c’est que vous êtes entrés dedans

 

 

Les clés du pradis (écrit en 2002)

Le 29/04/2009

clés
clés 

Les Clés du Paradis

 

Dans cette vie croyez moi, on survit
Dans cette vie croyez moi, on oublie
Dans cette vie croyez moi, on périt
Dans cette vie croyez moi, on pourrit

Dans cette vie on n’a pas toujours le choix
Dans cette vie on n’a pas toujours le droit
Dans cette vie on ne vit pas toujours pour soi
Dans cette vie on vit toujours par la loi

Dans cette vie qui de nous demain aura les clés du paradis ?
Dans cette vie peut-être ceux qui se disent tes amis
Dans cette vie peut-être ceux à qui aujourd'hui tu souris
Dans cette vie peut-être un jour on te les donnera aussi

Dans cette vie je crains bien que pour moi c'est non
Dans cette vie je n’ais  pas été toujours un homme aussi bon
Dans cette vie j’ai commis beaucoup trop de péchés
Dans cette vie les clès du paradis ne me seront jamais donnés.

 

 

La Conjugaison (écrit en 2002)

Le 29/04/2009

Ne trouvez vous pas que la vie est une drôle de conjugaison

 

Pleine d’arrangement de combinaison et de composition

 

A titre indicatif elle est souvent dite au présent

 

Mais son passé est composé bien plus souvent

 

Pour certain même, le monde et bien imparfait

 

Quand pourd’autres la vie c’est plus que parfait

 

Les sages disent que le passé simple est à envier

 

Le passé antérieur donne aux vieux  l’humilité

 

Mais il n’y a pas toujours de futur simple dans ce monde

 

Les guerres du futur antérieur feront encore des hécatombes

 

Le subjonctif présent d’être est souvent écrit au passé

 

Et c’est souvent au conditionnel qu’on parle de solidarité

 

Même si parfois cela semble être un impératif

 

On ne peut pas toujours être et avoir été même à l’infinitif

 

On participe au présent pour éviter les erreurs du passé

 

Mais à la forme gérondif être se conjugue toujours en deux temps

 

Au passé en ayant été et au présent en étant….

 

Le 26/04/2009

Retour du Prodigue (Rembrandt=
Retour du Prodigue (Rembrandt= 

LE RETOUR

 

La vie étouffante de nouveau me réveille ce matin,
Où étais-je parti ? Et pourquoi revenir de si loin ?
Est-ce l'espérance à nouveau qui m'étreint et me sert ?
Je marche de nouveau vers ce destin qui part de travers,

Par quoi vais-je commencer ? Il y a tant à faire à nouveau,
Je vais peut-être m'en retourner et repartir sans un mot,
Mais partir pour ailleurs où fuir cette vie qui me broie,
quel que soit le chemin je resterais sa proie,

 

 

Revoilà ces prédateurs qui attisent mes tourments,
Ils sont là aux aguets qui s'apprêtent à boire mon sang,
L'angoisse de les entendre hurler comme des loups,
Me fait perdre raison me rendront-ils fou ?

Trop heureux qu'ils sont, de gagner encore la bataille,
Ils me toisent et me narguent, je ne suis pour eux que piétaille,
Ils se rient de mes peurs, de vivre et renaître encore,
Pour cette foi en l'amour parjuré, mais mendié comme l'or,

Pauvre dément que je suis de croire arriver à le conquérir,
Alors que tant d'Hommes affligés n'ont pu réussir,
Que serais-je après la bataille ? défunt, mutilé ou héro,
Vainqueur ou vaincu mon âme voilée devenue lambeaux,

Je sors de mon exil volontaire pour retrouver sa trace,

 

Vaillant soldat incrédule au danger qui déjà le menace,

 

Hurler mes peurs ! aux cauchemars des nuits tourmentées,
Je ne vous crains plus, viles chimères vous êtes du passé,

 

 

Aujourd'hui je suis à nouveau prêt, à affronter la rime,

 

Mon radeau de fortune se transforme en navire sublime,
Je renais à présent, inchangé mais différent quand même,
Heureux d'être là, et de redevenir moi-même.